Attention,pas les portes qu'on pousse (ça serait trop facile),mais les portes qu'il faut tirer!
Je fais,comme toutes les nuits depuis mon arrivée chez ma môman,ma nuit dans la salle de bain.Sauf que mardi soir,je n'avais pas,mais alors pas du tout envie de rester toute seule.
J'ai d'abord commencé par aboyer,mais comme personne n'est venu,j'ai sauté sur la poignée de la porte (ce n'était pas la première fois),et a force,j'ai réussi a la faire abaisser complétement.
Bien sûr,il a fallu que j'y mettes vraiment du mien pour réussir,avec mes pattes ou mon museau,je ne sais plus-j'ai dormi depuis-pour pouvoir passer et arriver dans le couloir.
Mais la porte qui donne dans la cuisine était aussi fermée,et là,malheur:c'est une poignée qui se tourne!
J'ai beau être intelligente,je n'ai pas encore trouvé le système pour la tourner.
Comme j'étais en colère d'être seule et abandonnée de tous,je me suis vengé...sur la tapisserie du couloir.
Pour ma défense,elle ne tenait pas très fort car en moins de deux,j'en avais déjà un grand morceau dans la gueule!
| Je m’insurge:le grand morceau de droite,ce n'est pas moi qui l'ai arraché (je n'en ai retiré qu'un petit bout). |
Par contre,je peux aussi être très sage.Preuve à l'appui!
Vous noterez,sur l'accoudoir,la présence de deux télécommandes que je n'ai pas touché,malgré le fait que je les ai très bien vu (deux minutes avant,j'étais pourtant assise et les voyais très bien).
Là,je regarde la télé!












